Logement insalubre et syndrome de Diogène : nettoyage à Lille
Vider le logement d'un proche, reprendre un appartement après un squat ou une expulsion : la situation est lourde, et personne n'a à s'en justifier.
Le syndrome de Diogène est le trouble qui pousse une personne à accumuler chez elle objets et déchets, jusqu'à ne plus pouvoir habiter son logement. La demande vient en général d'un proche, d'un tuteur ou d'un bailleur, parfois de la personne elle-même.
On procède par étapes. Le désencombrement vient en premier : chaque pièce est triée selon ce que la famille ou le propriétaire a demandé, et ce qui doit être gardé est mis à l'abri. Vient ensuite le nettoyage, du plafond au sol, sanitaires et cuisine compris, souvent les plus atteints.
Puis les odeurs : on retire leurs sources, on lave les surfaces qui les ont absorbées, on aère longuement, et l'on traite ce qui persiste.
Le même travail s'applique à un logement rendu après un squat, une expulsion, un cambriolage ou un acte de vandalisme : traces sur les murs, verre brisé, affaires laissées sur place, sanitaires à reprendre.

Un logement très encombré, remis en état étape par étape
Par où commence-t-on dans un logement très encombré ?
Par dégager un passage de la porte d'entrée jusqu'aux fenêtres, pour aérer et circuler sans risque, puis par la pièce la plus utile, souvent la salle de bains ou la cuisine. On avance ensuite pièce par pièce, sans tout ouvrir en même temps.
Que reste-t-il à faire après le nettoyage ?
Cela dépend de l'état du logement : réparer ce qui a été abîmé, repeindre des murs tachés, remplacer un sol ou une literie trop imprégnés. Le nettoyage rend les surfaces propres et retire les odeurs qui peuvent l'être ; il ne remplace pas ces travaux.
Comment éviter que le logement se dégrade à nouveau ?
La remise en état ne soigne pas le trouble qui l'a causée. Un suivi par un médecin ou un service social, puis un ménage régulier, aident le logement à rester vivable.

